affiche-jardyCela se passera les12, 13 et 14 juin 2009 au Haras de Jardy ! Une finale de championnats de France Seniors pro & amateurs.

Le Horse-ball a de quoi séduire tous les sportifs, qu’ils soient passionnés de sports équestres ou non. En effet, le horse-ball est un vrai spectacle, sport collectif dynamique, à mi-chemin entre le rygby, le basket, mais à cheval !

Ce championnat de horse-ball se déroulera au Haras de Jardy, un des plus gros sites équestres français, situé sur la commune de Marnes-la-Coquette (92). L’accès sera gratuit. On peut se promener de terrains de jeu en terrains d’échauffement, dans le village équestre de quelques 500 boxes, s’attarder au village exposants et déjeuner sur place dans une immense tente dédiée à la restauration du public. Pas de soucis pour se garer, les parkings ne manquent pas pour accueillir les 15.000 spectateurs attendus en plus des concurrents et de leurs accompagnateurs. Des matches se dérouleront chacun de ces 3 jours de 9h à 18h. Animations nocturnes, remises de prix, découverte du horse-ball sont au programme de ces trois jours, de même que des animations pour les enfants.

Mieux connaître le horse-ball

horse-ballLe horse-ball se joue avec une balle munie de six sangles. L’objectif du horse-ball est d’aller marquer des buts dans le camp adverse. Il oppose deux équipes de six cavaliers (quatre joueurs et deux remplaçants).

La partie se déroule sur un terrain généralement en sable d’environ 70 mètres de long sur 30 mètres de large. Les buts sont constitués d’un arceau métallique d’un mètre de diamètre, perpendiculaire au sol et fixé à 3,5 mètres de haut.

Les chevaux portent des protections sur les membres. Une « sangle de ramassage » relie les étriers pour permettre aux cavaliers de ramasser la balle au sol, littéralement suspendu par un des étriers.

Le cavalier porte un casque et parfois des genouillères pour se protéger des contacts que non seulement il ne cherche pas à éviter, mais va souvent provoquer pour aller subtiliser la balle à ses adversaires ou dévier leur trajectoire.

Les manœuvres sur le terrain de horse-ball sont cependant très réglementées pour des raisons de sécurité, notamment quant à l’angle d’impact. Il est également interdit de marquer un joueur en situation de ramassage.

Jeu collectif par excellence, le horse-ball oblige à effectuer au moins trois passes entre trois joueurs pour pouvoir aller marquer un but. N’étant que quatre joueurs, chacun doit être tour à tour défenseur ou attaquant. Le cavalier ayant les mains occupées par la balle, le cheval est un coéquipier à part entière qui dispose d’une grande liberté d’action sur le terrain. Son dressage intègre l’acquisition d’automatismes sur les marquages et les trajectoires.

Le horse-ball moderne est l’adaptation française du bouzkachi, un sport équestre afghan où les cavaliers se disputaient une carcasse de chèvre

Le horse-ball s’inspire aussi du pato argentin, jeu très dangereux pratiqué par les gauchos et interdit en Argentine en 1882. Ce jeu est introduite en France dans une version moins dangereuse puis adapté par le capitaine Clave pour devenir le horse-ball. La Fédération Française d’Equitation relance le horse-ball vers la fin des années 70.

Le premier championnat de France se déroule en 1979. La première coupe d’Europe attendra 1992 et le horse-ball fera une démonstration aux Jeux équestres mondiaux de Jerez de 2002. Pour la première Coupe du Monde, le horse-ball revient à son pays d’origine, l’Argentine, sous forme d’un mixe hores-ball-pato.